Bruno Coppens

 

Pour Bruno Coppens, tout a commencé au Festival du Rire de Rochefort en 1982. Du concours, deux candidats se détachent : Yolande Moreau qui repartira avec le Grand Prix et Bruno Coppens qui cumulera Prix de la Presse et du Public. A l’époque, il est étudiant en « Romanes » à Louvain-La-Neuve et ce succès inespéré lui fait renoncer définitivement au métier d’enseignant qui lui tendait les bras. Sa voie toute tracée est celle du  monde du spectacle, des jeux de mots et du plaisir qu’il donne au  public. Depuis, il n’a jamais cessé de secouer le vocabulaire pour en extraire toute sa sève, son inventivité, ses émotions et ses sens burlesques…

En témoignent les nombreux spectacles qu’il écrit et joue partout en francophonie : « Mes singeries vocales », « Ma terre happy », « Loverbooké », « Bain Zen », « La vie est un destin  animé », « Ma déclaration d’humour », etc ….

Ce « pêcheur de mots », ce « bouffon du roi », cet « incurable  du verbe » nous emmène à chaque fois  dans un délire verbal et visuel au tempo ébouriffant qui soulève des interrogations et des émotions sur le monde qui nous entoure. Le tout servi avec une belle énergie et un plaisir évident.

Bruno Coppens s’est taillé une réputation exemplaire dans l’art de faire vivre la langue, un talent qu’il a déployé dans de nombreuses émissions : « Le Jeu des Dictionnaires », « La Semaine Infernale », « Un Samedi d’enfer » et… « Les Enfants de Chœur » ce qui justifie une place de choix dans le Calendrier du Festival à Tournai.